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17 mai 2013

Au Bangladesh, une ouvrière du textile meurt tous les deux jours

Un article de Nolwenn Weiler, sur Basta!. On ne pourra pas dire qu'on ne savait pas, la mondialisation libérale, c'est la Shoah à l'échelle planétaire.

Extrait.

Plus de 1 700 morts en huit ans. Tel est le lourd tribut payé par les ouvrières du textile au Bangladesh pour fournir à bas coûts des tee-shirts ou des chemises aux grandes marques occidentales. Avec un millier de morts, la catastrophe du Rana Plaza a enfin attiré l’attention de l’opinion. Et obligé les grandes enseignes à réagir en signant un accord qui devrait faire date. De leur côté, les grandes marques françaises, comme Carrefour ou Auchan, qui continuent de s’abriter derrière leurs codes de bonne conduite, peinent à s’engager véritablement.

Des vêtements destinés à une marque du groupe Carrefour auraient, selon des témoignages d’ONG sur place, été fabriqués dans les ateliers du Rana Plaza, l’immeuble qui s’est effondré le 24 avril dernier au Bangladesh, ensevelissant 1 127 personnes, non loin de Dacca, la capitale du pays. « Nos partenaires ont retrouvé des étiquettes des marques Carrefour (Tex), Auchan (In Extenso) et Camaïeu dans les décombres de l’immeuble Rana Plaza. Nos investigations se poursuivent pour déterminer si ces marques se fournissaient bien auprès de ces usines », précise Dorothée Kellou, de Peuples solidaires et du Collectif Éthique sur l’étiquette. Mais le géant français de la grande distribution nie avoir recours aux usines qu’hébergeait l’immeuble qui s’est écroulé. Se contentant d’un bref communiqué qui explique que la marque (Tex, la marque textile de Carrefour) « n’avait pas de relations commerciales avec les fournisseurs du Rana Plaza ». Carrefour a cependant indiqué au dernier moment, dans la soirée du 14 mai, que le groupe rejoignait finalement les signataires de « l’accord de prévention des incendies et de sécurité des bâtiments au Bangladesh », que plusieurs poids lourds de l’habillement, tels Zara, H&M et C&A, ont signé le 13 mai.

La suite ici.

28 février 2013

Dix choses à savoir dire tous les jours

1. Voilà ce que je pense.

2. J'avais tort.

3. C'était génial.

4. Mais de rien.

5. Je peux vous aider ?

6. Veuillez m'excuser.

7. Vous pouvez me montrer comment vous faites ?

8. Je vous aide à finir ça.

9. Je t'aime.

10. (Rien)

Je vous laisse réfléchir à l'application de ces dix choses dans votre quotidien.

31 janvier 2012

Changement

Et pendant ce temps, le contexte professionnel change. "Voir une opportunité dans chaque changement". Tu parles. Un pervers narcissique, harceleur moral, qui s'insère dans l'organisation comme "directeur des opérations". La réaction des "vieux de la vieille" (et pas toujours vieux, pourtant), c'est les poules qui se rendent compte que le renard est dans le poulailler.

Pas de questions de base. A-t-il compris notre business model ? J'en doute, mais il a intérêt à apprendre vite, car imposer sans réfléchir une organisation inadaptée, cela ne peut pas fonctionner...

13 janvier 2007

Androïde

Je viens de rencontrer mon premier androïde. Sous l'identité d'une employée californienne de la WorldCompany se dissimulait un être ayant subi, vu son apparence, un nombre conséquent d'interventions chirurgicales que seuls les sadiques et les commerciaux peuvent qualifier d'esthétiques. J'avoue avoir eu (intérieurement, je suis bien élevé) un mouvement de recul, je m'attendais à ce que sa tête se détache du corps comme l'inspecteur Gadget... Elle a dû s'en poser des questions, devant mes yeux ébahis. Peut-être a-t-elle même pensé que j'étais tombé sous son charme. Mais bon, j'avoue que je n'ai jamais envisagé de faire appel aux services d'une poupée gonflable...

7 décembre 2006

Au revoir et merci pour tout le poisson...

Cela fait une semaine que j'ai déjà envoyé ma lettre de démission à mon ancienne boîte... en congé sabbatique, je n'ai pas à revenir pour faire le préavis. Et j'ai été confirmé en fin de période d'essai dans ma nouvelle boîte, où je m'éclate plus, pour un salaire net correspondant au salaire brut précédent.

Pour la formulation de la lettre de démission, j'ai failli (non, je rigole) utiliser cette phrase de Douglas Adams. Et puis non, car si en presque seize ans de présence, à des postes divers et vairés, j'ai appris plein de choses, j'ai surtout développé mon instinct de survie dans le monde du travail... Je n'ai pas laissé beaucoup d'amis, surtout de nombreuses relations cordiales, parce qu'on ne sait jamais, et une empreinte forte pour ceux que j'ai aidés en tant que délégué du personnel (entretiens préalables à licenciement, etc.)

Côté social, l'herbe n'est pas forcément plus verte dans ma nouvelle boîte. Mais les différences de taille, de politique commerciale, de façon d'encadrer les cadres, rendent le travail bien plus intéressant...

Alors au revoir, et dommage que le poisson n'ait pas été plus abondant...

27 novembre 2006

Débordé

Parfois, le travail prend une telle place que même mes trajets en train sont consacrés à taper sur l'ordinateur... la vie continue malgré tout, car je dois être clair : ce blog est certainement la première chose que je "sacrifie" dans de telles circonstances. Ce week-end, nous avons fêté dignement l'anniversaire de la princesse. Hier, j'ai passé ma journée à m'occuper de mes enfants et de ma filleule restée dormir suite à la fête anniversaire : activités, ballades en forêt, etc.

Pendant ce temps, le PS a investi Mme Leerdammer, M. de Petit Botcha essaye de rebondir (après le camouflet des élections dans la police) en prenant prétexte d'une bavure raciste (mais le raciste n'était pas le policier...), les Rwandais ne se laissent pas faire, Alexander Litvinienko est mort... on en parlera plus tard...