Affichage des articles dont le libellé est La politique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est La politique. Afficher tous les articles

22 juillet 2013

La honte

Quand le maire d'une grande ville, prétendûment démocrate (c'est ce que signifie le "D" dans "UDI", son "parti politique" où il côtoie M. Borloo et M. Morin, entre autres) tient des propos aussi haineux sur les Roms, j'ai honte.

Devant le silence assourdissant des admirateurs du régime fasciste de Netanyahu, pourtant si prompts à se poser en descendants d'autres victimes du nazisme, j'ai honte.

Samudaripen, ou Porajmos. On sait, on savait, n'oublions jamais, et faisons en sorte que plus jamais cela.


Monsieur Bourdouleix, disparaissez.

21 avril 2013

Le fascisme ne passera pas

Quels naïfs, ces "chrétiens" qui prétendent lutter contre la nouvelle loi sur le mariage, sans se douter qu'ils font le lit de l'extrême droite, qu'elle s'appelle Civitas, Front National ou UMP.

La rencontre de Mme "Barjot" et de l'avocat pourri député du FN Collard en est une triste illustration.


Catholique responsable, je me refuse à cautionner cette remise en cause de la laïcité qui sépare l'Église de l'État, et j'appelle tous à se lever contre le fascisme.

Ils ne passeront pas !

14 mars 2013

La vraie fraude

La vraie fraude, ce n'est jamais celle qui est à la une du Point ou du Figaro, deux journaux détenus par des complices de recel d'abus de bien sociaux. Une belle affiche d'ATD pour un rappel salutaire.


28 février 2013

Dix choses à savoir dire tous les jours

1. Voilà ce que je pense.

2. J'avais tort.

3. C'était génial.

4. Mais de rien.

5. Je peux vous aider ?

6. Veuillez m'excuser.

7. Vous pouvez me montrer comment vous faites ?

8. Je vous aide à finir ça.

9. Je t'aime.

10. (Rien)

Je vous laisse réfléchir à l'application de ces dix choses dans votre quotidien.

20 janvier 2013

La dictature de la rigueur

Arnaud Bouillin et Laurence Neumann, dans Marianne, nous apprennent que le FMI vient d'avouer une erreur de calcul qui serait la cause des politiques d'austérité qu'il impose, en pensant que cela "soigne" l'économie d'un pays, alors que cela l'achève. Le plus grave, c'est que les partisans de l'austérité ne remettent rien en question.

L’incroyable erreur des experts du FMI

Le principal bailleur de fonds de la planète vient d’admettre sa faute : il a gravement sous-estimé les effets néfastes des cures d’austérité qu’il préconise. «Simple erreur de calcul», dit-il, mais dont les conséquences sont dévastatrices. Or, devinez quoi : les tenants de la rigueur continuent à faire comme si de rien n’était... 

L'aveu est incroyable, presque inimaginable. Quatre ans après le déclenchement de la Grande Crise qui secoue les économies occidentales avec une violence sans égale depuis 1929, l’un des plus grands économistes de la planète, en l’occurrence le directeur du département Recherche du Fonds Monétaire International, vient de publier un rapport dans lequel il avoue que le FMI - et avec lui, l’ensemble des dirigeants européens, ministres des finances, Banque centrale, Commission européenne… – ont gravement sous-estimé les effets néfastes des politiques d’austérité infligées aux Etats les plus endettés.

Oui, vous avez bien lu : Olivier Blanchard, l’une des sommités économiques les plus renommées au monde, admet noir sur blanc, dans un rapport de 43 pages rendu public le 3 janvier dernier, que le FMI s’est trompé sur toute la ligne. Et la faute provient d’une simple erreur de calcul, sur un coefficient bien connu dans la discipline : le multiplicateur.

Entre 1970 et 2007, les prévisionnistes du FMI avaient constaté que 1% de dépense publique en moins – ou d’impôt en plus – entraînait, en moyenne, 0,5% de croissance en moins dans les pays avancés. Soit un multiplicateur de 0,5, qu’ils ont doctement retenu dans les travaux préparatoires aux plans d’aide à la Grèce ou au Portugal. Mais ça, c’était avant la crise et son lot d’incertitudes qui perturbent le comportement des consommateurs.

Dans son « Panorama de l’économie mondiale » publié en octobre dernier, le FMI a d’abord reconnu, au détour d’une page repérée par les seuls spécialistes, que les multiplicateurs actuels pouvaient être compris « entre 0,9 et 1,7 ». C’est-à-dire entre deux et trois fois plus ! L’étude détaillée d’Olivier Blanchard, que Marianne vous propose de consulter ci-dessous (en anglais), confirme la bévue. Les conséquences sont abyssales : en obligeant les gouvernements d’Europe du Sud à réduire drastiquement les salaires des fonctionnaires et les pensions des retraités, le FMI a fait plonger la demande intérieure deux à trois fois plus vite que prévu.

La suite, hélas, est connue : faillites en série, explosion du chômage et manifestations monstres dans les rues d’Athènes ou de Lisbonne. Comme le dit le proverbe japonais, « si votre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou »…
Le papier du FMI est lisible sur Scribd.

7 janvier 2013

Une esclavagiste essaie d'imposer sa doctrine aux Français

Il s'agit de Madame Parisot, "patronne des patrons", dont les pratiques dans son entreprise, l'IFOP, frisent l'esclavagisme, comme nous l'explique Laurence Dequay dans Marianne:

Pressée par l'Elysée de conclure avec les syndicats un compromis «historique» sécurisant l'emploi (et les licenciements), la présidente du Medef ose brandir la menace de destructions d'emplois supplémentaires pour échapper à toute taxation des contrats précaires abusifs. Un casus belli pour les syndicats qui redoutent, eux, une explosion du déficit des caisses de chômage si le travail devient plus flexible sans contrainte. Avec quelque raison, on s'en convaincra facilement en auscultant la gestion de l'Ifop, l'institut de sondage dont Laurence Parisot est vice-présidente et actionnaire...

La patronne des patrons a, en effet, un intérêt évident à promouvoir une France de tâcherons : depuis 2008, seul un recours à des enquêteurs payés au lance-pierres et mobilisables du jour au lendemain permet à sa grosse PME d'augmenter sa profitabilité tout en servant des salaires de plus de 9 000 € (hors primes) à une vingtaine de directeurs...

Le diable se cachant dans les détails, relevons donc qu'en 2010 l'Ifop a signé plus de 750 CDD de très courte mission pour moins de... 200 salariés à temps complet. Que les émoluments de ses vacataires - pour la plupart des femmes - se sont élevés à 1 515 € brut annuels en moyenne... soit moins de 126 € par mois ! Plus hypocrite encore, l'Ifop propose bien à ses «régulières» de leur signer un CDI dit «d'intermittence» (Contrat d'enquête intermittent à garantie annuelle, ou Ceiga) que Laurence Parisot ambitionne d'étendre à toute l'économie. Mais cette «promotion» ne les extirpe nullement de la pauvreté : elle leur garantit seulement, en échange d'une parfaite disponibilité, 60 % de leur salaire annuel de référence. Soit, en 2010, un pactole de 858 € brut ! «C'est le piège parfait, critique Valérie Baggiani, de la CGT Sociétés d'études. Ces Ceiga ne permettent pas aux enquêteurs de vivre. Et ils ne peuvent compléter leurs ressources par d'autres jobs. Certains y renoncent donc.» Les signataires, de leur côté, s'adressent à Pôle emploi pour adoucir leurs fins de mois.

Cette ponction des caisses sociales se justifie-t-elle ? Que nenni. Dans les livres 2011, on découvre que l'Ifop souffre surtout de deux maux qui n'ont rien à voir avec la flexibilité du travail. L'institut est sous-capitalisé et sa rentabilité pâtit de lourds frais financiers. Une mondialisation hasardeuse, notamment en Argentine, lui vaut des ardoises. Las, de cela, Laurence Parisot ne parle jamais. Partisane de la précarité pour les autres, elle préfère réfléchir à un troisième mandat à la tête du Medef. Quitte à en récrire le contrat.  
Un constat sans concession qui amène deux réflexions : une, que ce sont décidément ceux qui font le plus de bruit qui sont le plus écoutés, au détriment de ceux qui ont raison; deux, qu'il est malheureux que le patronat français, qui compte dans ses rangs de nombreuses personnes de valeur, moteurs d'innovation et d'emploi, vrais managers sachant prendre des risques, des décisions et les assumer, se soit choisi une représentante aussi caricaturale. Faut-il en déduire que le MEDEF n'est pas représentatif et est donc illégitime pour siéger dans les négociations sociales?

20 décembre 2012

Fin du monde en Afrique ?

La Françafrique n'est pas morte, elle se porte même plutôt bien : un article de Mathieu Lopes dans Survie nous explique comment elle se cache derrière l'ONU pour conserver sa mainmise sur le continent.

Qu’est-ce qui se cache Ladsous ? La chasse gardée de la France à l’ONU

Le « chef de l’armée du monde », selon le titre pompeux du Journal du Dimanche (du 6 mai 2012) est un Français méconnu : Hervé Ladsous. Ancien chef de cabinet de Michèle Alliot-Marie puis d’Alain Juppé, il dirige, depuis 2011, le Département des opérations de maintien de la paix de l’ONU, communément appelé DPKO.

Hervé Ladsous
Le DPKO, c’est une tradition française. Comme cela a déjà été relaté dans Billets d’Afrique, le DPKO, créé en 1992, a été dirigé par des Français sans discontinuer depuis 1997. Matthew Russel Lee, journaliste d’investigation indépendant de Inner City Press (ICP), relevait, lors de la nomination de Ladsous à la tête du DPKO, que c’est un autre Français, Jérôme Bonnafont, qui était initialement pressenti.
Cette nomination appelait le commentaire suivant de Mathew Lee, en septembre 2011 :
« Inner City Press a demandé au nouveau porte- parole de Ban [Ki Moon], Eduardo del Buey, de décrire le processus de sélection et si un seul des finalistes n’avait pas été français. Sa réponse a été générale, affirmant que l’ensemble des sélections à l’ONU, comme celle- ci, était transparente. Mais il en est autrement pour le chef du maintien de la paix, comme pour tous les postes de sous-secrétaires généraux. Kofi Annan « donna » le DPKO à la France alors qu’il était secrétaire général. De Jean-Marie Guéhenno, le poste passa à Alain Le Roy, et maintenant à un troisième Français d’affilée. Il est utile à la France d’avoir le DPKO : encore cette semaine, à Paris, Nicolas Sarkozy s’est vanté de l’intervention militaire de son pays en Côte d’Ivoire et en Libye [3]. Comme révélé dans les documents exclusifs que Inner City Press a publiés, cela ne pose aucun problème à la France d’utiliser le DPKO pour favoriser ses intérêts économiques. »
Depuis, le journaliste a exhumé le passif de Ladsous dans plusieurs dossiers françafricains et a régulièrement critiqué sa gestion du DPKO, jusqu’à interroger sa réelle compétence pour le poste. En réaction, Hervé Ladsous a décidé de ne plus répondre aux questions de Matthew Lee, de manière plutôt abrupte au regard de l’atmosphère toute diplomatique qui règne aux conférences de presse de l’ONU.

Hervé Ladsous et le Rwanda

Peu après sa prise de fonction, Inner City Press a interrogé Ladsous sur le Rwanda en 1994 et la position française « qui consista à soutenir les massacres menés par le colonel Theoneste Bagosora », alors qu’Hervé Ladsous était le représentant adjoint de la France à l’ONU.
Ladsous esquiva la question, en disant dédaigneusement que « le Rwanda c’était il y a quinze ans ». Dans le panégyrique du JDD, le « génocide au Rwanda » ainsi que le siège de Sarajevo sont évoqués ainsi : « Deux épisodes qui ont illustré la faiblesse de l’ONU, accusée d’être devenue complice des horreurs commi­ses sous ses yeux dans ces deux pays meurtris. “À la surface, oui, ce sont des échecs des Nations unies, confesse Ladsous, mais ce sont avant tout des échecs de la communauté des États qui composent l’ONU, parce que le mandat n’avait pas été défini de manière claire, réaliste ou raisonnable. Il faut avoir le courage de dire aux États qu’ils ne peuvent pas nous demander de faire des miracles.” »
Hervé Ladsous est pourtant particulièrement bien placé pour savoir quels sont les rouages de ces échecs. C’est lui qui représentait la France lors de la séance du Conseil de sécurité du 21 avril 1994 qui vota la diminution des effectifs de la MINUAR au Rwanda. Lors de cette séance, le génocide des Tutsi avait commencé depuis quinze jours.
Or, d’après de hauts gradés français de l’époque, moins de 2000 hommes auraient alors suffi pour arrêter le génocide. Quelques semaines plus tard, la France, arguant de la passivité de la communauté internationale, intervenait au Rwanda via l’Opération Turquoise, alors qu’elle avait justement contribué à cette passivité en votant la réduction de la MINUAR à 10% de ses effectifs.
Il est vrai qu’un commandement 100% français a permis à la France de mener une opération ambiguë mi-humanitaire, mi-soutien au régime génocidaire, ce que n’aurait probablement pas permis la MINUAR.
Et c’est justement depuis Turquoise, très contestée, que la France s’efforce – le plus souvent – d’obtenir un mandat de l’ONU pour ses opérations. Le hasard faisant bien les choses, le DPKO est aux mains des Français depuis 1997. Autre heureux hasard : d’après le Journal du Dimanche, c’est à la demande d’Alain Juppé, un des plus fervents défenseurs de l’action de la France au Rwanda, qu’Hervé Ladsous avait finalement été préféré pour le poste.

Ben Ali, Sahara Occidental, Haïti : les autres questions qui dérangent

Mais le Rwanda n’est pas la seule casserole que traîne Ladsous. D’après Matthew Lee, ce n’est autre que Ladsous, alors chef de cabinet de Michèle Alliot-Marie, qui aurait organisé les scandaleux voyages de la ministre dans l’avion d’un homme d’affaire proche du dictateur tunisien Ben Ali.
Sur la question des conflit d’intérêts, le journaliste d’Inner City Press pose aussi les questions en interpellant le responsable du DPKO sur ses anciennes fonctions diplomatiques dans lesquelles il a défendu la position française et sa gestion, aujourd’hui, de situations où la France n’est pas neutre.
À la mi-octobre 2012, le rapporteur spécial de l’ONU sur la torture, Juan Mendez, faisait état de cas de torture perpétrés par les autorités marocaines au Sahara occidental. Or, la France est le seul pays, avec le Maroc, qui s’est toujours opposé à ce que la MINURSO soit pourvue d’un volet d’observation du respect des Droits humains. A cette occasion, Matthew Lee interrogea Ladsous pour connaître, d’une part, son avis sur le rôle de la MINURSO, et d’autre part, sur le conflit d’intérêts potentiel sur ce dossier avec ses anciennes fonctions de représentant adjoint de la France à l’ONU. Hervé Ladsous refusa de répondre, comme sur les autres sujets dérangeants, arguant que le journaliste faisait des insinuations insultantes.
Pourtant, ce genre de questions est courant à l’ONU : Jeffrey Feltman, le directeur du Département des affaires politiques s’est expliqué plusieurs fois sur le conflit d’intérêts potentiel avec ses anciennes fonctions au Département d’État américain. Son prédécesseur, le nigérian Ibrahim Gambari, répondait souvent aux questions sur les liens possibles avec ses anciennes fonctions dans les services nigérians, à l’ONU ou à l’Union africaine.
 
« Européanisation » de l’ONU en Afrique et désinformation

Au-delà de la personne d’Hervé Ladsous, Inner City Press note un dysfonctionnement global de l’ONU, notamment sur l’Afrique, en particulier en termes d’information. Par exemple, le comité des sanctions de l’ONU sur la Côte-d’Ivoire a tenté récemment de lier les soutiens de Laurent Gbagbo à des groupes terroristes au Mali.
Si personne n’y croit sérieusement, cela a pu peser sur le rejet de la demande de mise en liberté de Laurent Gbagbo à la CPI, puisque le procureur s’est appuyé sur ce rapport « fuité » pour plaider contre sa libération.
Matthew Lee rappelle aussi que le rapport de Steve Hege, le responsable de l’ONU en République démocratique du Congo, a été fortement contesté – pas uniquement par le Rwanda. Hege s’étant montré assez peu objectif, notamment dans un de ses articles en 2009, où il avait présenté les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) comme « des victimes » pour lesquelles il ne cachait pas sa sympathie, il faut en effet s’interroger sur le positionnement que ce dernier donne à l’ONU sur ce conflit, dont il impute l’essentiel des responsabilités au Rwanda.
Récemment, c’est la nomination de Romano Prodi, ancien président de la Commission européenne, comme envoyé spécial de l’ONU au Sahel qui a fait grincer des dents à l’Union africaine et dans certains départements de l’ONU. Certains pointent du doigt une « européanisation » des missions africaines de l’ONU sous Ban Ki-Moon. En effet, les responsables des dernières missions de l’ONU au Libéria, en Sierra Leone, en Côte-d’Ivoire sont tous européens, et c’est l’ancien ambassadeur des États-Unis au Congo qui dirige la MONUSCO.
En ce qui concerne Prodi, de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer son absence de qualifications pour le poste. Comme pour Ladsous ou bien d’autres, il semble que ce soit uniquement des raisons politiques qui aient présidé à ce choix.
Les Nations unies, loin d’être un espace de neutralité au-dessus de la mêlée de la guerre des Nations, semble plutôt reproduire les rapports de domination entre les États, du moins en ce qui concerne l’Afrique, où la position de l’institution semble n’être que la somme des intérêts des grandes puissances.
Cela doit interroger celles et ceux qui, s’opposant à l’impérialisme français, espèrent s’en remettre à des mandats ou une légitimité de l’ONU. Quand, en plus de son siège de membre permanent au Conseil de sécurité, la France accapare la direction du DPKO, qui dirige « l’armée du monde », il est illusoire d’espérer une quelconque neutralité de l’ONU sur les questions françafricaines.

Je rappelle la source: Survie, un site que tout le monde doit lire (et soutenir)

Le changement, c'est pour quand ?

8 février 2012

La peste brune (réponse à Monsieur Guéant)

Citoyen Guéant,

Dans votre bouche, le mot civilisation devient grossier. Aussi grossier que le mot France dans la bouche de la citoyenne Le Pen, que le mot République dans celle du citoyen Mélenchon.

Quittez ce monde politique et méditez ce texte de nos aînés:
Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs
Votre "civilisation" fondée sur la haine, l'exclusion, le soutien immodéré aux criminels de la finance internationale et au complexe militaro-industriel qui ne souhaitent que rétablir l'esclavage n'est pas conforme aux valeurs de cette terre.

Nous ne nous laisserons pas faire.

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.